Les Amis de L'église

Prochain Concert

 

Un concert sera donné en l'église de Sainte Cécile d'Acquigny

Le dimanche 13 Mai 2018 à 17 heures 30 - Entrée libre

La favorite

 

Un voyage musical dans l'Europe de la Renaissance

 

My lady Carey’s dompe - Anonyme – luth et viole

Mignonne, allon voir si la Roze - Guillaume Costeley-chant, luth, viole

Fantaisie 42  – Francesco da Milano – luth

Le jaune et blanc – Claudin de Sermizy – chant et luth

Que contrehaza la harpa en la manera de Ludovico  Alfonso Mudarra - Luth

A l’amor quiero vencer - Luis Milan – chant, luth, viole

Ricercada ottava – Diego Ortiz – luth, viole

     Lavava y suspirava – Romance Séfarade – chant, lu

 

Entracte

 

La mantovana – Anonyme – luth, viole

Ostinato vo seguire – Bartolome Tromboncino – chant, luth

Ricercare n°51 - Francesco da Milano - luth

Vestiva i colli – Giovanni Pierluigi da Palestrina - chant luth,viole

Ricercare n°33 – Marco dall' Aquilla – luth

Tu dormi, io veglio – Bartolome Tromboncino – chant, luth,viole

Life – Tobias Hume – viole

Passameze – Adrien Le Roy – luth

Susane un jour – Roland de Lassus – chant, luth, viole

Volta – William Byrd – luth, viole

Greensleeves – Henry VIII – chant, luth, viole


 

 

La favorite


L'ensemble "La Favorite"  propose un voyage musical dans les nobles cours d’Europe à la Renaissance et à l'époque Baroque. 

 

Passionnés par la musique ancienne, la soprano Ariane Toullalan, la gambiste Catherine Vialatte et le luthiste Philippe Cuny se sont réunis pour faire revivre les airs délicats qui se donnaient dans les plus grandes cours et salons d'Europe au XVIème et XVIIème siècles. Ces airs résonnent à merveille encore actuellement.

 

Jusqu’au XVIème siècle, l’art vocal pratiqué par ou pour l’aristocratie s’exprime principalement dans la polyphonie. Le XVIIème siècle est témoin d’un changement qui marque le début de la période baroque : le chant soliste avec accompagnement instrumental prend le pas sur la polyphonie. Pour les humanistes, il permet idéalement « d’entendre l’air et la belle manière beaucoup plus attentivement ».

 

Quant au luth, très prisé dès le XVème siècle, il connaît un essor considérable au début du XVIIème siècle. Dans les salons à la mode, on est d’ailleurs un hôte recherché lorsque l’on sait chanter en s’accompagnant d’un luth et les recueils à cet effet fleurissent. Cependant, pour l’œil profane, la lecture d’une tablature de luth est un mystère. Certains poètes, théoriciens et philosophes de la Renaissance voyant cet ensemble de signes « cabalistiques » dotaient l’instrument d’un pouvoir magique !

 

La viole de gambe, enfin, est l’instrument dérivé du « vihuela d’arco » espagnol pratiqué au XVème siècle. Etant à ses débuts de petite taille et prenant appui sur les genoux avant d’être déclinée jusqu’à la contrebasse de viole, elle est considérée tout d’abord comme un « luth à archet ». Ses accents délicats, riches et finement nuancés font rapidement sensation dans l’Italie de la Renaissance, autant dans la musique sacrée que profane, puis dans le reste de l’Europe. Son étude, au même titre que celle du luth, du chant et du clavecin font partie de l’éducation artistique d’un gentilhomme.

 




   Les autres actus


Prochains evenements
Objectifs